Pharmacie de la Tour

Epidémie de conjonctivites virales aux Antilles. Point au 13 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

Synthèse

Une épidémie de conjonctivites d’origine virale est actuellement en cours aux Antilles.

Les indicateurs de surveillance sanitaire suivis en routine font état de la poursuite des épidémies :
- En Guadeloupe, l’éclosion épidémique débutée à Marie-Galante au mois de mai a ensuite diffusé sur l’ensemble de l’archipel au mois de juin. Le nombre de cas de conjonctivites le plus important a été enregistré début juillet. L’épidémie continue.
- La Martinique connaît une inflexion de l’épidémie, avec un nombre estimé de cas qui diminue au cours des deux dernières semaines. L’épidémie a diffusé sur l’ensemble du territoire.
- Dans les Iles-du-Nord, l’épidémie démarrée à Saint-Martin il y a six semaines continue sa progression, tandis que la situation épidémiologique de la conjonctivite à Saint-Barthélemy reste modérée.
Les prélèvements réalisés en Guadeloupe et en Martinique ont mis en évidence dans les deux territoires de l’entérovirus hautement contagieux, le Coxsackie virus A24v. De plus, des prélèvements réalisés en Martinique ont également mis en évidence de l’adénovirus.

A ce jour, il n’y a pas de signalements mettant en évidence la survenue inhabituelle de formes sévères.

Dans la zone Caraïbe et d’Amérique du Sud, l’épidémie de conjonctivites en Guyane est terminée.
Cependant une épidémie sévit toujours en République Dominicaine, en Haïti, à Bonaire, dans les îles Turks-et-Caïcos ainsi qu’aux Bahamas et au Brésil.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 13 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

A la Une

Une augmentation des risques des drogues en Europe

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) a publié un rapport résumant l’état de la consommation de drogue en Europe (28 états de l’Union Européenne plus la Turquie et la Norvège) avec les données les plus récentes.
Le nombre de décès par surdose est en hausse pour la troisième année consécutive avec 8 841 décès en 2015 contre 7 950 en 2014 et concerne toutes les tranches d’âge. Les usagers problématiques d’opiacés, y compris les traitements de substitution (méthadone et bupénorphine) représentent un des groupes les plus vulnérables.
En 2016, 66 nouvelles substances psychoactives ont été détectées pour la première fois via le système d’alerte précoce de l’Union Européenne (EWS), contre 98 en 2015. Fin 2016, l’EMCDDA surveillait plus de 620 substances psychoactives contre 350 environ en 2013. En 2015, près de 80 000 saisies de nouvelles substances psychoactives ont été signalées à l’EWS. Les cannabinoïdes de synthèse et les cathinones de synthèse représentaient en 2015 plus de 60 % de toutes les saisies de nouvelles substances (plus de 47 000).
Les nouveaux opiacés de synthèse qui ont de fortes teneurs en principe actif représentent une menace croissante pour la santé en Europe comme en Amérique du nord. De faibles volumes suffisant à la fabrication de milliers de doses vendues dans la rue, ces nouveaux opiacés sont faciles à dissimuler et à transporter. La teneur en principe actif exceptionnellement élevée entraine de graves risques d’intoxication pour les consommateurs, mais aussi pour les personnes exposées accidentellement (postiers, douaniers, urgentistes).
Les stimulants illicites les plus couramment consommés en Europe sont la cocaïne, la MDMA (ecstasy) et les amphétamines. La consommation de cocaïne est plus élevée en Europe de l’Ouest et du Sud, les amphétamines au Nord et à l’Est. Les analyses des eaux usées des villes en résidus révèlent des tendances stables ou à la hausse. Quelque 17,5 millions d’adultes européens ont déjà consommé de la cocaïne dans leur vie.
Quelque 87,7 millions d’adultes européens ont déjà consommé du cannabis dans leur vie. Environ 1 % des adultes européens en consomment quotidiennement. Chez les élèves, la consommation de cannabis le mois précédent l’enquête est deux fois plus faible en Europe (8 %) qu’aux USA (15 %). En revanche, la consommation de tabac est quatre fois plus élevée en Europe (23 %) qu’aux USA (6 %). Le pourcentage d’élèves ayant consommé de l’alcool dans le mois précédent est deux fois plus élevé en Europe (49 %) qu’aux USA (22 %).

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 13 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

Points clés

Surveillance renforcée de chikungunya, de la dengue et du Zika

  • En France métropolitaine, Aedes albopictus dit « moustique tigre » est implanté dans 33 départements. En 2017, le Bas-Rhin et le Haut Rhin sont classés comme département de niveau 1 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole, en raison de l’implantation durable du moustique vecteur. Ces départements intègrent le dispositif de surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du zika en métropole, actif du 1er mai au 30 novembre chaque année.
  • Entre le 1er mai et le 7 juillet 2017, trois cas de dengue et deux cas de chikungunya ont été confirmés dans le Grand-Est.

Surveillance de l’asthme

  • L’activité des services d’urgence liée à l’asthme est stable ces 2 dernières semaines. Elle se situe dans les variations observées à cette époque de l’année les 2 dernières années.
  • Pour les associations SOS Médecins de la région, l’activité liée à l’asthme est également inférieure aux valeurs habituellement observées à cette période de l’année.

Surveillance des allergies

  • L’activité des associations SOS Médecins liée aux allergies est comparable à ce qui était observé les 2 années précédente à la même période.
  • D’après le bulletin allergo-pollinique, le risque allergique pour les pollens de graminées est faible pour les départements de la Moselle, de la Meurthe-et-Moselle, de la Meuse et des Ardennes. Le risque est moyen pour les autres départements de la région.

Surveillance de la mortalité

  • Au 11 juillet, le nombre de décès observés au cours des dernières semaines se situe dans les marges de fluctuations habituelles.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 12 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

Points clés

Mortalité : la mortalité sur la semaine 26 (du 26 juin au 02 juillet 2017) est comparable à celle attendue sur cette période, dans toutes les classes d’âges. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : l’activité aux urgences chez les personnes âgées de 75 ans et plus et les moins de 1 an reste proche de l’attendu pour cette période.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux et Poitiers est stable en semaine 27 (33 prélèvements positifs). Aux CHU de Poitiers et Bordeaux, la majorité était du Rhino/Enterovirus (respectivement 12 et 9 prélèvements). Aucun prélèvement n’était positif au CHU de Limoges.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : poursuite de l’augmentation des déclarations d’hépatite A dans la population masculine depuis le début de 2017 en région. Les souches épidémiques du virus de l’hépatite A circulants chez les HSH dans d’autres régions ont été retrouvées chez des cas en Nouvelle-Aquitaine. Les données de rougeole montrent une baisse importante des déclarations de cas de rougeole au mois de juin/juillet. Pour autant, la circulation du virus dans la région n’est pas exclue compte tenu du fait que l’exhaustivité de la déclaration n’est pas de 100% et que des passages aux urgences pour rougeole ont été rapportés dans plusieurs départements de la région (Charente, Charente-Maritime, Dordogne, Gironde, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Deux-Sèvres, Vienne, Haute-Vienne).

Allergies : l’activité pour les allergies observée par les associations SOS Médecins est en légère hausse en semaine 27 en Nouvelle-Aquitaine. Le risque allergique lié au pollen de graminées reste encore élevé sur les départements de la Creuse, Corrèze et Haute-Vienne et moyen pour le reste de la région.

Varicelle : l’activité pour varicelle selon les données SOS Médecins reste proche de la valeur attendue pour la saison.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Nouvelle-Aquitaine : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de la région colonisés par Aedes albopictus (Gironde, Dordogne, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques), 30 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 2 cas de dengue ont été confirmés.

Pathologies liées à la chaleur (PLC) : l’activité reste à des niveaux habituels pour cette période de l’année dans les deux réseaux (Oscour et SOS Médecins) en lien avec la baisse des températures. Pas d’épisode caniculaire prévu en Nouvelle-Aquitaine les 5 prochains jours selon Météo France.

Lire l'article

Surveillance des arboviroses en Occitanie. Point épidémiologique au 13 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

Points clés

En Occitanie, depuis le 1er mai 2017, 27 cas suspects signalés dans les 10 départements sous surveillance renforcée :
- aucun cas autochtone n’a été confirmé
- 8 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de dengue, 3 de Zika, et 0 de chikungunya ont été confirmés

Au niveau national, du 1er mai au 13 juillet 2017 :
- Aucun cas de transmission vectorielle autochtone
- 39 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de dengue, 4 cas de Zika et 3 cas de chikungunya ont été confirmés

Lire l'article

Surveillance épidémiologique dans les Pays de la Loire. Point au 10 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Forte augmentation des consultations pour piqûres d’insecte (SOS Médecins Nantes) depuis ce week-end. Ce phénomène fait suite aux grandes marées à forts coefficients de fin juin, responsable d’une éclosion d’oeufs de moustique Aedes caspius dans l’estuaire de la Loire. Ces phénomènes réguliers de nuisance ont été décrits dans le BEH suivant.
A la lumière des observations antérieures, cet épisode devrait se terminer rapidement en moins d’une semaine.

Augmentation des méningites à entérovirus depuis environ un mois (services d’urgence, SOS Médecins et laboratoires de virologie des CHU). Un point national sur ces infections est accessible sur le lien ci-dessous. Aucun cas de formes neurologiques graves liées aux EV-A71 ou EV-D-68 n’a été rapporté à ce jour en France.

Lire l'article

Surveillance de la dengue à la Réunion. Point épidémiologique au 11 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

Situation épidémiologique

  • Un nouveau foyer actif est confirmé à Saint Gilles-les-Bains (Carosse).
  • Un nouveau cas sans lien déclaré avec les foyers connus a récemment été identifié sur la commune de Saint-Paul (centre ville).
  • Un cas ancien en lien avec la zone de circulation virale Palissade a été signalé.
  • Les foyers de Saint-Pierre (Basse terre - Ligne Paradis), Saint-Louis (Palissade) et Saint-Paul (Crève-coeur) semblent à présent peu ou pas actifs.
  • Malgré l’arrivée de l’hiver austral, les conditions climatiques actuelles permettent le maintien d’une circulation virale persistante.

Lire l'article

Cas groupés de fièvre typhoïde à Mayotte. Point épidémiologique au 11 juillet 2017.

Posté le 17 juillet 2017

Situation épidémiologique

Dans un contexte d’accès à l’eau potable et d’assainissement insuffisant, la fièvre typhoïde reste une maladie endémique à Mayotte, avec une incidence estimée à 11,1 cas pour 100 000 habitants en 2017 (janvier-juillet).
Au cours des dernières années, les cas sont survenus de manière isolée ou sous la forme de regroupements géographiques dans plusieurs endroits sur l’île. Ainsi, parmi les 26 cas diagnostiqués en 2017 et déclarés à la CVAGS, 16 résidaient dans la commune de Koungou dont 8 cas groupés survenus entre les semaines 21 et 24. Tous ces cas groupés ont des liens familiaux ou de voisinage.

Lire l'article

Système d’alerte canicule et santé en Bourgogne et Franche-Comté. Point au 10 juillet 2017.

Posté le 11 juillet 2017

Points clés

  • Hier sur la carte de 16h, Météo France a placé les 8 départements de la région en vigilance verte.
  • Depuis le début de l’épisode de chaleur : Augmentation des recours pour pathologies liées à la chaleur (PLC) dans le réseau SOS Médecins, équivalente à celle de la vague de chaleur de juillet 2015. Pas de hausse des recours pour pathologies liées à la chaleur (PLC) dans le réseau OSCOUR®.
  • Pour la journée d’hier :
    - 3 passages aux urgences pour PLC ; ces passages concernaient des personnes âgées de 75 ans et plus ; environ 67% des passages pour PLC ont été suivis d’une hospitalisation.
    - 9 consultations SOS Médecins pour PLC ; ces passages ne concernaient pas de classe d’âge particulière.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 5 juillet 2017.

Posté le 10 juillet 2017

Points clés

Mortalité : La mortalité sur la semaine 25 (du 19 au 25 juin 2017) est comparable à celle attendue sur cette période, dans toutes les classes d’âges. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : l’activité aux urgences chez les personnes âgées de 75 ans et plus et les moins de 1 an reste proche de l’attendu pour cette période.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux et Poitiers est stable en semaine 26 (31 prélèvements positifs). Aux CHU de Poitiers et Bordeaux, la majorité était du Rhino/Enterovirus (respectivement 7 et 12 prélèvements). Aucun prélèvement n’était positif au CHU de Limoges.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : Poursuite de l’augmentation des déclarations d’hépatite A dans la population masculine depuis le début de 2017 en région. Les souches épidémiques du virus de l’hépatite A circulants chez les HSH dans d’autres régions ont été retrouvées chez des cas en Nouvelle-Aquitaine. Les données de rougeole montrent une baisse importante des déclarations de cas de rougeole au mois de juin. Pour autant, la circulation du virus dans la région n’est pas exclue compte tenu du fait que l’exhaustivité de la déclaration n’est pas de 100% et que des passages aux urgences pour rougeole ont été rapportés dans de nombreux départements de la région.

Allergies : l’activité pour les allergies observée par les associations SOS Médecins poursuit sa baisse en Nouvelle-Aquitaine. Le risque allergique lié au pollen de graminées reste encore très élevé sur les départements de l’ancienne région du Limousin et de moyen à élevé pour le reste de la région.

Varicelle : l’activité pour varicelle selon les données SOS Médecins reste proche de la valeur attendue pour la saison.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Nouvelle-Aquitaine : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de la région colonisés par Aedes albopictus, 30 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 2 cas de dengue ont été confirmés.

Pathologies liées à la chaleur (PLC)
L’activité revient à des niveaux habituels pour cette période de l’année dans les deux réseaux (Oscour et SOS Médecins) en lien avec la baisse des températures. Pas d’épisode caniculaire prévu en Nouvelle-Aquitaine les 5 prochains jours selon Météo France.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 6 juillet 2017.

Posté le 10 juillet 2017

A la Une

Hépatite A : hausse du nombre de cas chez les hommes gays et bisexuels

Depuis février 2017, plusieurs pays en Europe (Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Slovénie, Suède et Royaume Uni) observent une augmentation importante du nombre de cas d’hépatite A, touchant en particulier les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH).
Du 1er janvier au 31 mai 2017, 771 cas d’hépatite aiguë A ont été déclarés par la déclaration obligatoire (DO). Ce nombre de cas est d’ores et déjà supérieur au nombre total de cas déclarés en 2016 (693 cas). Cette épidémie concerne majoritairement les hommes, qui représentent 616 (79,9 %) des 771 cas déclarés en 2017.
L’orientation sexuelle ne fait pas partie des informations recueillies dans le cadre de la DO. Cependant, des cas groupés chez les HSH sont évoqués lorsqu’on observe une augmentation du sexe ratio H/F chez les cas recensés et qu’on ne retrouve aucun des facteurs de risque classiques (autres cas ou enfants dans l’entourage, travail dans une collectivité à risque, séjour hors de France métropolitaine ou consommation de fruits de mer), ou lorsque l’orientation sexuelle est documentée lors des investigations. L’analyse présentée ci-après a porté sur les cas âgés de 18 à 55 ans pour ne pas prendre en compte d’éventuelles réactions polyclonales (ré-augmentation des anticorps spécifiques de l’hépatite A plusieurs années après une infection ancienne) plus fréquentes chez les plus de 55 ans.
L’augmentation du sexe ratio H/F constatée (4 en 2017 vs 1 en 2016) et les résultats des premières investigations de cas groupés suggèrent très fortement que la population des HSH est la plus touchée par cette épidémie, en France comme dans les autres pays d’Europe.
L’épidémie d’hépatite A chez les hommes âgés de 18 à 55 ans touche aujourd’hui toutes les régions métropolitaines, à des niveaux toutefois différents. L’augmentation du nombre de cas est la plus importante en Ile-de-France (221), Hauts-de-France (157) puis en Auvergne-Rhône-Alpes (79), Provence-Alpes-Côte d’Azur (53) et Occitanie (50).
A l’instar du niveau national, le sexe ratio H/F âgés de 18 à 55 ans des cas déclarés en Bourgogne Franche-Comté en 2017 était égal à 3. Le point de situation régional complet est disponible à partir de la page 4 du point épidémiologique de cette semaine.
Le site de prévention du VIH et des infections sexuellement transmissibles à destination des HSH sexosafe.fr est mis à jour avec une rubrique dédiée à la prévention de l’hépatite A. Du 23 juin au 12 juillet 2017, des messages d’information sont diffusés sur Facebook et les applications de rencontres pour signaler l’épidémie et rappeler les gestes de prévention.

Lire l'article

Surveillance de la dengue aux Antilles. Point au 6 juillet 2017.

Posté le 10 juillet 2017

Synthèse

La situation épidémiologique concernant la circulation du virus de la dengue (flavivirus) est calme actuellement sur les territoires des Antilles.
Un cas confirmé de dengue par RT-PCR de sérotype DEN-2 a été diagnostiqué le 5 juillet 2017 par le laboratoire du CHU de la Martinique. Il s’agit d’un cas importé. Les investigations et mesures de gestion autour du cas sont en cours.
Un cas probable de dengue sévère à Saint-Barthélemy est actuellement hospitalisé au CHU de Pointe-à-Pitre. Ce cas est en cours de confirmation biologique.
Plusieurs cas probables autochtones ont été recensés dans les quatre territoires et témoignent probablement d’une circulation à « bas bruit ».

Lire l'article

Système d’alerte canicule et santé en Bourgogne et Franche-Comté. Point au 9 juillet 2017.

Posté le 10 juillet 2017

Points clés

  • Le Jura et la Saône-et-Loire étaient en vigilance orange canicule le 8 juillet 2017. Météo-France a proposé un retour à la vigilance jaune canicule le 8 juillet 2017 à 16h00. Les 6 autres départements de la région sont toujours en vigilance jaune canicule.
  • Pour la journée d’hier :
    - 12 passages aux urgences pour pathologies liées à la chaleur (PLC) ; ces passages ne concernaient pas de classe d’âge particulière ; 5 passages pour PLC sur 12 ont été suivis d’une hospitalisation.
    - 6 consultations SOS Médecins pour pathologies liées à la chaleur ; ces passages ne concernaient pas de classe d’âge particulière .

Lire l'article